La leçon

Résumé : Un jeune élève studieux suit des cours particuliers… qui le deviennent encore plus le jours où la soeur de sa maîtresse apparaît.

C’était le début de l’été, j’avais 17 ans et venais de passer le bac de façon honorable. Plutôt joli garçon, j’avais bien flirté avec quelques filles de mon lycée, mais je les trouvais souvent immatures. Pour ma part, je savais depuis longtemps ce que je voulais faire de ma vie, c’était devenir chirurgien. Pour cela, j’allais rentrer à la faculté de médecine de Nice cette année et j’avais conscience que je devais bien me préparer. Aussi, lorsque mes parents m’ont annoncé qu’ils me financeraient 4 heures de cours de sciences par semaine pendant tout l’été, je n’ai pas dis non. Ceci représenterais deux matinées par semaine, et s’intégrait relativement bien dans le programme de révision que je m’étais fixé.

Pour ces cours, ils avaient aussi trouvé par des relations l’enseignante idéale. Il s’agit d’une diplômée d’une école d’ingénieur de physique qui se serait reconvertie en passant l’agrégation de mathématiques. Elle pourrait ainsi m’aider à préparer à la fois les cours de math et de physique. Elle s’appelait Simone, comme une des tantes de mon père. Autant dire qu’avec un tel prénom, sans l’avoir vu, j’imaginais la vieille enseignante plutôt grincheuse et sévère. Elle habitait à 1/4 d’heure de la maison de mes parents et j’avais rendez-vous les lundis et jeudis matins.

Le lundi 3 juillet je me présente comme prévu devant sa porte à 9h tapante. C’était une belle propriété avec un haut mur d’enceinte et un beau portail en fer forgé. Il y avait un interphone sur lequel j’appuie pour m’annoncer. Une voie grésillante me répond oui, j’annonce « c’est Rémi » et le portail émet un « clac » caractéristique d’une serrure qui se déverrouille. J’avance sur le chemin dallé et aperçoit devant la maison une femme avec une grande robe blanche, une paire de lunettes assez épaisses et les cheveux blonds tirées en arrière. Visiblement trop jeune pour être mon enseignante à mon avis, je lui donne au maximum vingt-cinq ans, je me présente et annonce que j’ai rendez-vous avec Simone. Elle m’annonce que c’est elle ! En voyant mon regard un peu étonné, elle l’indique que Simone était le prénom de sa grand mère et qu’elle en avait hérité, comme de la maison d’ailleurs. Elle savait que les gens trouvais que c’était un prénom de vielle, un peu démodé maintenant, mais elle avait adoré sa grand mère et n’aurait changé de prénom pour rien au monde.

Très rapidement elle me propose de nous installer dans le jardin, sur une table ombragée, pour regarder un peu le programme des révisions de cet été. Nous allions reprendre les études de fonction, les nombres complexes, les équations différentielles, un peu d’optique, de mécanique, et plein d’autres choses du même ordre. Vers 10h, Simone me propose une petite pause avant d’attaquer pour les deux prochaines heures. On en profite pour boire un jus de fruit, la chaleur étant au rendez-vous. Elle m’explique qu’en fait elle vivait à Paris le reste de l’année, elle y enseignait dans les classes préparatoires d’un grand lycée. Elle avait toujours voulu être ingénieur, mais après ces diplômes, elle c’est rendue compte que les entreprises ne voulaient pas la recruter sur les postes qui l’intéressaient à cause de ces problèmes de vue. Elle avait donc passé et réussi brillamment le concours de l’agrégation et était devenu fonctionnaire Nous avons ensuite passé une première heure de travail de révision.

Vers 11h, elle m’annonce une autre petite pause. Il faisait de plus en plus chaud bien que nous soyons à l’ombre. Elle me dit qu’elle va piquer une tête dans la piscine qui se trouvait à quelques mètres de la terrasse et me propose d’en faire autant si je veux. Je refuse, d’une part car je n’ai pas de maillot de bain, et d’autre part, je ne suis pas un très grand nageur, c’est tout juste si je sais flotter. Je continue à faire quelques exercices pendant qu’elle part se chercher une serviette. Entre deux calculs, je la vois s’installer proche de la piscine, poser sa serviette et un paréo, puis enlever ses lunettes, défaire son chignon et ôter sa robe. J’essaye de rester concentré mais constate d’une part qu’elle est plutôt bien faite, elle a une belle poitrine qui remplit bien son soutien-gorge, un ventre plat et des fesses bien galbées. Ce qui m’étonne est qu’elle ne porte pas un maillot de bain mais des sous vêtements brodés ! Elle n’hésite pas à les enlever, d’abord son sous tiff, ce qui me permet de voir que sa grosse poitrine tiens bien toute seule sans s’affaisser. Ensuite sa culotte, laissant entrevoir une partie de sa toison blonde. C’est la première fois que je voyait la toison d’une véritable blonde, et je tente d’en voir plus juste avant qu’elle ne pique une tête. Elle a nagé une bonne dizaine de minute sans s’arrêter. C’était visiblement une bonne nageuse, rien à voir avec moi. Ensuite elle est restée appuyée sur la margelle de la piscine en regardant vers moi et en me disant que j’avais eu tord de ne pas en profiter. Elle me demande si je m’en sors avec mes exercices, ce que je peux lui confirmer, même s’il j’avais du mal à me concentrer. Elle est sortie de la piscine par la coté opposé, me laissant admirer ces très jolies fesses plutôt musclées. Elle resta debout un petit moment à s’essuyer, toujours toute nue, puis enfila un paréo, remis ces lunettes et un élastique dans les cheveux. Elle revient vers moi, et jette un coup d’oeil à ce que j’ai écris. Visiblement je n’étais pas concentré, j’ai fais des erreurs grossières sur des points que j’avais compris auparavant. Pendant qu’elle me corrige, j’observe ses seins pas vraiment secs qui collait à son paréo. Je sentais surtout mon sexe gonfler et confirmais ce qu’elle me disais sans trop l’écouter. Nous avons travaillé encore une bonne heure avant que je rentre chez moi.

Pendant les quatre séances qui suivirent, ce fut à peu près la même chose. A la pause de 11h, elle allait piquer une tête dans la piscine et me proposait toujours de la rejoindre. Elle me disait à quel point elle jugeait important l’équilibre entre l’activité sportive et l’activité intellectuelle. J’ai ainsi appris qu’elle avait été championne académique de natation durant sa scolarité, visiblement ces équilibre lui avait réussi dans les études.

A la sixième séance, j’avais prévu de prendre mon maillot afin de l’accompagner. Évidemment je ne nageais pas comme elle, loin de là, mais nous avions vraiment sympathisé et je la considérais pendant les pauses plus comme une amie que comme une enseignante. Alors que Simone se mettait toute nue comme d’habitude, je me suis mis un peu à l’écart et j’ai enlevé mon pantalon et me suis retrouvé en maillot de bain. J’avais choisi un maillot shorty un peu large pour éviter de laisser trop voir mon anatomie. Simone me fit un sourire et me dit que je pouvais l’enlever, de toute façon sans ces lunettes, elle ne voyait pas grand chose. Bien entendu, je ne le fis pas. Elle, nue, piquait une tête, moi en maillot, je descendais doucement l’échelle. Je barbotais de mon coté, elle enfilait les longueurs du sien, le contraste était saisissant. Après un petit quart d’heure, elle s’arrêta pour se reposer à coté de moi. J’avais compris pourquoi elle se mettait toujours là, c’est l’arrivée d’eau et le courant donne un effet massant très intéressant. Elle se mit en face de la buse d’arrivée, l’eau arrivait avec force sur ces seins et les faisait vibrer. Elle en profite pour m’expliquer qu’elle s’était spécialisée en mécanique des fluides pendant sa formation d’ingénieur et me parlait de plein de choses intéressantes au niveau scientifique, mais je restais concentré sur ces seins et ces fesses. Elle me parlait de science et je rêvais de sexe… Alors que mes pensées vagabondaient, j’étais sur l’eau à l’horizontal, sur la ventre, les mains sur la margelle de la piscine. Par surprise elle m’ôta rapidement mon maillot. Je n’ai pas eu le temps de comprendre, je ne m’attendais pas à cela de sa part. Elle a très vite traversé la piscine avec son trophée. J’ai tenté de la rejoindre, elle nageait bien trop bien, elle riait comme une folle en brandissant mon maillot. J’ai tenté de calmer le jeu, lui dire de me le rendre… Elle me le tendait en disant de venir le chercher mais ne se laissait pas approcher. J’avais l’impression de jouer avec une fille de douze an et j’oubliais que c’était mon enseignante. Alors que je commençais a donner des signes de fatigues, j’ai bu la tasse plusieurs fois. Je pensais qu’elle allait avoir pitié de moi, au contraire elle riait de plus belle. A un moment où j’ai réussi à m’approcher d’elle suffisamment, Simone pris mon maillot et l’envoya loin hors de la piscine. J’étais épuisé par cette course poursuite dans la piscine, je respirais fort. Simone s’approcha de moi, elle me serra fort dans les bras. Moi qui forçais pour me tenir en surface je me sentais rassuré. Son geste avais alors une tendresse maternelle, même si ces seins bien fermes s’écrasaient contre ma poitrine. Elle me ramena vers le bord, je suis remonté à l’échelle et me suis allongé à coté de la piscine.

Elle s’assît à coté de moi, toujours toute nue, les jambes dans l’eau. Elle m’expliqua qu’elle pratiquait le naturisme depuis toute petite, d’abord avec ses parents et sa soeur, puis toute seule maintenant. Elle ne comprenait pas la pudeur qui gênait tant de monde. Elle assumait son corps, ce qui dans son cas n’était pas trop difficile. Elle me dit qu’a Paris, elle s’était fabriquée une carapace en ne mettant que des tenues rigoureuses, elle ne pouvait pas risquer d’avoir une mauvaise réputation dans son lycée. Mais ici sur la côte, elle vivait naturellement comme elle avait toujours voulu. Elle me proposa ensuite de retourner travailler un peu.

Je suis allé cherché mon maillot, celui-ci étant mouillé, j’ai remis mon pantalon sans. Elle avait comme chaque fois enfilé un paréo laissant deviner bien des choses. Mais maintenant ce n’était plus pareil, nous n’avions déjà plus grand chose à cacher de nos corps l’un à l’autre. Nous avons repris le travail de façon très décontractée et efficace. Dans les semaines qui ont suivies, nous avions maintenant notre rituel, vers onze heure, nous nous baignons tous les deux nus, je n’avais plus aucune gène à me déshabiller devant elle. Simone m’avait expliqué comment nager plus calmement et efficacement, sans trop se fatiguer. J’y prenait de plus en plus de plaisir et la séance de natation durait en moyenne une bonne demi-heure.

A la mi août, nous avions déjà fait une quinzaine de séances de révision. Alors que l’on était plongé dans un exercice de physique une jeune femme passait à coté de nous et me dit bonjour. Elle s’appelait Laura. C’était la soeur cadette de Simone. Grande, brune, elle devait avoir un ou deux ans de moins qu’elle. Simone m’expliqua que c’était l’artiste de la famille, elle avait fait une école d’art, faisait de la peinture sur soie et avait une petite entreprise de décoration d’intérieur. Pas du tout douée pour les sciences, contrairement à sa soeur, Laura était douée pour le piano, le dessin et la danse. Alors que nous reprenions nos exercices, Laura s’installa au bord de la piscine. Elle portait un tee-shirt trop petit pour sa poitrine et un short rouge bien trop court aussi. Elle les enleva sans tarder et, comme le faisait sa soeur, se mit rapidement nue. Ne suivant plus trop les explications de Simone, j’essayais d’entre-apercevoir sa toison pour vérifier si elle était bien brune, mais je ne réussis pas à la voir avant qu’elle ne ne mette à l’eau. Simone me proposa alors de faire notre pose avec quelques minutes d’avance sur notre habitude, elle sentait que je n’était pas concentré. Nous nous sommes à notre tour déshabillés et avons rejoint Laura qui semblait nager aussi bien que sa soeur. Cette fois-ci nous sommes restés un très long moment dans l’eau, près d’une heure. Laura et Simone semblaient contentes de nager ensemble. Elles jouaient à celle qui nagerait le plus longtemps sous l’eau. A chaque fois j’admirais leurs fesses lorsqu’elles plongeaient, le spectacle était agréable. J’ai bien tenté de rester aussi un peu sous l’eau pour faire comme elle, mais je n’étais pas à leur hauteur, je bougeais trop et fatiguait trop vite, alors elles se moquaient gentiment de moi. A un moment, alors que Simone se reposait près de la buse d’arrivée d’eau, Laura s’approcha de moi, très près de moi, pour me poser quelques questions banales. Jusqu’à présent, à l’exception de la première fois où elle m’avait pris dans les bras, Simone restait toujours à une distance respectable. Là Laura, était rentrée dans une zone beaucoup plus proche. Je pouvais lui parler à moins d’une vingtaine de centimètre. En même temps que je répondais à ces questions elle tendait la main vers mes parties génitales. Simone semblait rêvasser et ne s’occupait pas de nous. Je n’ai pas repoussé Laura, mais j’étais gêné, sa main me caressait et ça l’amusait. Pour ne pas être en reste, j’ai tendu ma main pour lui attraper une fesse que j’ai pincé. Cette fesse était bien ferme et très agréable au toucher, pas étonnant de la part d’une danseuse. Elle continuait à me parler comme si de rien était, mon sexe commençait à durcir et elle était de plus en plus près de moi. Je tentais de voir ses seins au travers de la surface de l’eau. Ils n’avaient rien a envier à ceux de Simone. Elle me masturbait maintenant sans retenue. Elle se colla a moi et sa poitrine s’écrasa contre mon corps quelques secondes. Puis elle s’accrocha à mes fesses et plongea la tête sous l’eau. Visiblement elle voulait voir de plus près l’objet qu’elle asticotait. Laura se tenait à mes jambes, j’avais vu qu’elle pouvait rester longtemps sous l’eau, mais là elle s’était assise au fond de la piscine, son corps enroulé autour de ma jambe et imprimait un mouvement de va et vient rapide à son poignet. J’ai l’impression qu’elle voulait que j’expose sous l’eau, ce que j’ai bien failli faire. Puis elle est remontée à la surface, avec un beau sourire au lèvre. Simone regardait vers nous maintenant, elle semblait comprendre ce qu’il se passait. Laura lui glissa quelques mots :
– Pas mal ton élève, je sais maintenant pourquoi tu as voulu devenir prof.

La réponse fut :
– Ils ne sont pas tous comme celui-la, beaucoup ne sont pas intéressés par ce que l’on veut leur apprendre.

Laura continua :
– Je suis certaine qu’il a un bon potentiel et un talent caché.

Elle avait encore mon sexe dans la main et le secouait lentement. – J’espère que tu lui apprends tout ce qu’il faut, continua-t-elle. J’étais devenu tout rouge. Simone s’approchait de nous deux et elle allait sans doute voir que ce faisait sa soeur. Alors que je pensais qu’elle allait un peu me cacher, Laura lui dit « Regarde un peu dans quel état il est. » en lui montrant à travers la surface de l’eau mon sexe en érection. Elle faisait comme si elle n’y était pour rien. J’étais plein de honte, j’aurais voulu disparaître. Laura soutenait mon pénis, Simone mit également la main dessus pour mieux en sentir le volume et toutes les deux se mirent à rire. Laura lui dit de venir voir cela de plus près et elles plongèrent toutes les deux sous l’eau. Chacune s’enroula autour d’une de les jambes, Laura commença a me caresser, puis Simone fit de même alors que sa soeur remontait prendre l’air. Laura est ensuite redescendue et a pris mon sexe dans sa bouche. Simone remonte, respire une fois ou deux et va remplacer sa soeur. A ce rythme là, je sens que je ne vais pas tenir très longtemps. A la fin du second passage de Laura, un premier jet blanc s’échappe. Simone aura l’occasion d’en voir un peu plus sur son dernier passage.

Nous ressortons de l’eau, les deux filles sont toujours prises de fou-rires incontrôlable, moi le sexe encore rouge et n’osant pas ouvrir la bouche. Nous nous allongeons sur la bord de la piscine, elles s’occupent de moi, tentant de m’essuyer en en profitant pour me caresser. Pendant que Laura s’éclipse, Simone me dit que sa soeur est toujours aussi incorrigible. Mais visiblement elle aussi a bien aimé s’amuser et continu à caresser mon corps. Laura revient alors toujours aussi nue avec un plateau contenant des boissons fraîches et une boite de préservatifs. Elle pose cela à coté de nous en disant qu’elle espérait ne rien avoir oublié. Commençant à boire un sirop, je regardais le sexe de Laura qui était complètement épilé. Je n’avais donc pas pu distinguer sa toison brune… C’était la première fois que je voyais une fille épilée comme cela. Laura s’en aperçut, elle m’expliqua qu’elle trouvait que c’était plus hygiénique. Elle portait à cet endroit un piercing doré. Moi cela ma fascinait. Je lui demandait si cela ne la gênait pas, elle me répondit que non, au contraire. Elles me proposa de m’approcher pour le voir de plus près et faisait ressortir le piercing avec sa main. Elle me prit la main pour la porter à son sexe et toucher celui-ci. Alors que je tentais de la retirer après avoir senti le percing, elle retient ma main et commença à se caresser avec. Je regardais Simone qui semblait admirer la façon de faire de sa soeur. Laura, sans se dégonfler, me dit : « Maintenant que nous avons travaillé pour te faire jouir, tu pourrais nous retourner la pareille. ». Moi qui n’avait jamais léché la chatte d’une femme, j’allais devoir montrer que j’étais à la hauteur de ce qu’elle me demandait. Je l’ai d’abord caressé longuement avec la main, puis je lui ai écarté les jambes et j’ai commencé à la titiller avec ma langue. C’était très amusant de jouer avec son percing qui donnait un petit goût piquant à son sexe. J’ai du la lécher de nombreuses minutes, m’aventurant de plus en plus profondément dans son intimité. Alors que je m’appliquais à bien faire mon travail, je sentais des vibration de plus en plus intenses et un gémissement qui se faisaient de plus en plus forts. Pour la première fois je faisais jouir une femme avec ma langue. J’ai accéléré le mouvement jusqu’à ce que j’entende une longue plainte et que je sente les jambes se refermer de plaisir, m’obligeant à m’arrêter. Du liquide coulait maintenant entre les lèvres de Laura. De mon coté, mon sexe avait regonflé et je me demandais si je devais en profiter pour mettre un préservatif. Laura revient à elle, elle me regarde une petite minute et me demande si je n’oublie rien en me montrant sa soeur. Simone était là, à quelques centimètres de nous deux et avait profité de tout. Elle avait regardé sa soeur jouir en se caressant doucement la chatte. J’ai regardé Simone un bon moment. Est ce que je pouvais lui faire la même chose qu’à sa soeur, elle qui était mon enseignante depuis plusieurs semaines. A son regard, j’ai compris qu’elle n’était pas contre. Je me suis donc approché de son ventre, j’ai un bon moment caressé son sexe en admirant sa belle toison blonde. Il était complètement différent de celui de Laura, là il y avait plein de poils, mais bien taillés, et il n’y avait pas de percing. J’ai néanmoins attaqué les mêmes caresses avec la langue. J’ai d’abord léché les lèvres extérieurs, le clitoris, puis j’ai rentré ma langue dans sa chatte. Simone s’était bien caressée avant, c’était déjà bien humide. Pendant que je faisait ce cadeau à sa soeur, Laura entreprit de me caresser le sexe puis de le lécher. J’essayais de rester concentré sur Simone, sentant que la jouissance serait rapide. Les spasmes étaient de plus en plus fort, mais contrairement à sa soeur, ces râles étaient plus discrets. Aussi ce n’est que lorsqu’elle referma complètement ces jambes que je compris qu’elle avait atteint l’extase.

Je me suis alors allongé sur la dos, profitant du fait que Laura continuait à lécher mon sexe. Celui-ci était bien dur, mais j’ignorais si j’aurais une chance d’envoyer quelque chose vu tout ce qui était parti dans l’eau de la piscine. Laura prit alors la boite de préservatifs, en sortit un et le mit d’une main experte sur mon sexe. Elle passa au dessus de moi et caressa l’entrée de sa chatte avec mon pénis. Puis elle entreprit de le faire rentrer tout doucement. Elle mis plusieurs minutes avant de s’asseoir carrément sur moi, ayant rentré la totalité de mon sexe dans son corps. Maintenant elle avait les mains posées sur ma poitrine, elle faisait des va-et-vient de bas en haut. Elle arrivait aussi à contracter son vagin pour compresser mon sexe. J’éprouvais des sensations de folie et visiblement elle en profitait pleinement. Ces gros seins se balançaient maintenant au dessus de moi alors qu’elle accélérait le mouvement. Je sentais qu’elle était partie dans une galopée endiablée que rien ne pouvait arrêter. Mon sexe était dur, il semblait ne plus rien avoir à vomir et pouvoir rester dans cet état une éternité. Laura vibrait maintenant comme une folle, elle poussait des rugissement, était en sueur. Les deux dernières minutes ne furent que furie, elle semblait ne pas pouvoir contrôler son corps. Soudain une contraction de son vagin fut si violente que mon pénis finit par lâcher un jet de semence. Elle venait d’atteindre le septième ciel et m’y avait envoyé avec elle. Nous étions épuisés tous les deux, elle s’est écroulée sur mon corps, sa poitrine pleine de sueur étant maintenant collée à la mienne. Nous sommes restés de très longues minutes sans bouger, j’étais toujours en elle et n’avais ni la force, ni la volonté de changer de position.

Puis elle se releva et s’allongea à coté de moi. De l’autre coté il y avait Simone qui n’avait pas raté une miette du spectacle. Elle nous regardait maintenant en buvant un verre à la paille. Visiblement vu la position de la main, elle avait du encore se caresser en profitant du spectacle. Elle savait que celui-ci était maintenant fini, comme pour un feu d’artifice, le bouquet final avait été tiré. Nous sommes restés ensuite une long moment à discuter au bord de la piscine, toujours nus. J’ai appris alors que Laura avait été rejetée par sa famille dès ses seize ans. Elle avait gardé de très bon contacts avec sa soeur, mais ces parents n’avaient pas apprécié qu’elle soit attirée par les filles. Même si elle avait déjà eu quelques aventures hétérosexuelles, Laura vivait en général avec des filles. Mais elle avait toujours des relations passionnelles qui ne duraient pas très longtemps. Elle était venue retrouver sa soeur car elle venait de quitter la copine avec qui elle s’était installée depuis huit mois et n’avait plus d’appartement. Elle allait partir le lendemain pour Barcelone où elle avait trouvé un contrat pour refaire l’intérieur d’un hôtel. J’ai compris à ces paroles que je ne la reverrais sûrement pas.

J’ai quitté Simone et sa soeur vers midi trente. Dans l’après-midi j’ai reçu un texto ou Simone m’apprenait qu’elle partait avec sa soeur à Barcelone et rentrerait ensuite directement sur Paris. Elle ne pourrait plus me faire de cours, mais elle pensait que j’étais près pour faire une très bonne année de médecine. Elle ne s’était pas trompée. Je pense qu’elle n’aurait pas pu me donner un cours après cette journée. J’ai beaucoup appris auprès d’elle en quinze séances… et beaucoup auprès de sa soeur en une seule.
à Laura…

Proposée par lesleee

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